jeudi, 30 juillet 2009
M.Ciani 1ère
Michaël Ciani, vous voilà officiellement Bordelais. Soulagé ?
Oui, très. J'ai attendu ça pendant un long moment et c'est enfin arrivé. Je vais pouvoir avoir ma tête à Bordeaux et me consacrer sur la saison à venir. Pour moi, c'est une forme d'aboutissement parce que j'ai beaucoup travaillé ces trois dernières années pour atteindre ce niveau-là. J'arrive dans un club d'un autre standing avec tout ce que ça comporte : la lutte pour le titre, la Ligue des champions... Je suis prêt pour tout ça.
Avez-vous craint à un moment donné que ce transfert ne se fasse ?
Tout à fait. En juin et avant même la fin du Championnat, j'avais beaucoup de sollicitations, et puis tout d'un coup, il n'y a plus rien eu. Je voyais mon nom dans les journaux, mais il n'y avait rien de plus. A partir de là, je me suis retourné vers l'Angleterre jusqu'à ce que Bordeaux appelle...
C'est Laurent Blanc en personne qui vous a appelé ? Que vous a-t-il dit ?
Il m'a appelé pour me faire part de son intérêt. Ça n'a pas été le seul. J'ai aussi eu plusieurs fois Jean-Louis Gasset et le président Triaud. Ça m'a vraiment fait plaisir surtout que Bordeaux était mon premier choix en France. Concernant la teneur de nos discussions, il m'a dit ce qu'il attendait de moi sans trop en dire non plus. On verra tout ça jeudi soir ou vendredi lorsqu'ils rentreront du Canada.
Lorsque votre président, Alain le Roch, a affirmé que vous valiez «un demi-Rami» (le LOSC réclamait 15 millions d'euros pour lâcher son défenseur central), que vous êtes-vous dit ?
J'ai été un peu la victime de toutes ces sommes mirobolantes... Même si le marché n'est pas très actif, Marseille, Lyon et les clubs espagnols ont beaucoup dépensé. Personnellement, ce n'était pas mon problème, mais lorsque Lille a annoncé que Rami valait 15 millions d'euros, M. Le Roch a voulu s'engouffrer dans la brèche. Personnellement, je peux comprendre. Il a voulu défendre les intérêts de son club, c'est normal... Aujourd'hui, je suis simplement content que tout ça soit derrière moi.
Vous allez succéder à Souleymane Diawara. Est-ce compliqué ?
Non, pas du tout. Je sais ce que je vaux. Souleymane a fait de bonnes choses à Bordeaux, il y a réussi. Tant mieux pour lui. Moi, je ne viens pas pour lui succéder, mais pour apporter tout ce que j'ai pu apporter à Lorient. Je viens pour m'imposer et montrer ce que je sais faire. Je ne suis pas le deuxième Souleymane. Je suis Michaël Ciani.
Avez-vous tout de même conscience que vous allez être particulièrement attendu ?
C'est sûr, mais comme je l'ai dit, je suis prêt. Ce n'est pas maintenant, alors que j'ai réussi à avoir ce que je voulais, que je vais me réfugier derrière la pression ou quoi que ce soit. Je veux tout faire pour réussir dans ce club.
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vendredi, 15 mai 2009
un appel à la mobilisation du coach
"Je tiens à lancer un petit appel au public bordelais : j'espère qu'il sera présent samedi, et j'aimerais retrouver le même stade que face à Lyon. Ce n'est pas une garantie de succès, mais sincèrement, cela nous ferait du bien. Et je pense que cette équipe-là le mérite. Je ne trouve pas le public timide, je le trouve trop peu nombreux. Je m'aperçois que l'on est en train de jouer la première place, et que, contre Sochaux, le stade n'était pas plein. Je veux bien croire qu'il y ait eu des circonstances atténuantes, avec un long week-end, un match joué le dimanche soir, mais là, c'est un samedi soir. Alors j'espère qu'il va répondre présent. On a vu qu'il pouvait le faire contre Lyon, Marseille ou Paris. Par conséquent, qu'il vienne nombreux, et que le stade soit plein. Et si ce public a attendu que l'on reçoive Le Mans pour savoir que l'on jouait pour la première place, c'est qu'il est long à réagir"
Effectivement, cela serait normal vu le spectacle et le plaisir que nous donnent ces joueurs depuis maintenant 2 ans. Je vois pas ce qu'il faut de plus que le club fasse pour que l'on joue devant des affluences décentes. Les 100000 demandes pour Bordeaux-Lyon elles étaient où contre Sochaux???? De toute façon, certains trouveront toujours une excuse pour ne pas venir...Ces prétextes on les connait pas besoin d'en parler!
Juste pour info (chiffres de la LFP)
-Taux de remplissage 75,75%
-moyenne 26280
-meilleure affluence 34694
22:56 Publié dans interview/article de presse | Lien permanent | Envoyer cette note
samedi, 28 février 2009
défi sprint final
Lors d'une interview faite pour le journal régional Sud-Ouest, JL Triaud le président des Girondins a lancé un défi pour le moins surprenant et plein d'audace...
Comme il l'avait fait après Chelsea, Jean-Louis Triaud est venu faire savoir son mécontentement à ses joueurs avant l'entraînement d'hier. « Je leur ai dit des choses simples. J'ai fait un constat avec eux : je leur ai fait observer que le 17 janvier on était deuxième du championnat à un point de Lyon, aujourd'hui on est 5e avec huit points de retard et l'on est éliminé de la Coupe UEFA. Plusieurs équipes ont eu des passages à vide, aujourd'hui c'est nous. Le propre de tout passage à vide, c'est qu'il doit se terminer. Il faut que l'on revienne à des choses simples, ce qui faisait nos qualités. Je veux du collectif de la solidarité, de l'humilité, de la confiance. »
Selon lui, les joueurs ont été trop encensés. « À force de lire partout qu'ils étaient formidables, ils ont fini par se prendre pour les futurs champions de France. Ils ont perdu leur humilité et se sont comportés en enfants gâtés. Il faut revenir à un peu plus de réalisme, à ce qui faisait nos valeurs et nos qualités. On doit y arriver tout de suite et durablement. Je ne veux plus de rechute. On était en surrégime. Le jour où on a oublié les fondements de notre jeu, on a été moins performant. »
Le président a donc demandé à ses joueurs de lui rapporter quatorze victoires sur les matches qui viennent, soit treize en championnat, plus une en Coupe de la Ligue. « Il faut être ambitieux dans la vie. Il faut partir avec l'objectif de tout vouloir gagner. Il faut croire en nos chances à chaque match. On peut réussir ce pari à condition de revenir à nos fondamentaux. On n'a pas de raison de craindre qui que ce soit. Il ne faut pas perdre son temps à discuter avec les adversaires, avec les arbitres, ne pas les engueuler non plus en fin de match quand on mène 3-0... »
Mais pour lui, si Bordeaux veut redevenir une machine à gagner, il doit retrouver ses valeurs qui ont fait sa force, à savoir "du collectif de la solidarité, de l'humilité, de la confiance".
14:31 Publié dans interview/article de presse | Lien permanent | Envoyer cette note
samedi, 03 janvier 2009
pourquoi partirait-il?
Une partie de l'entretien de Laurent Blanc avec le quotidien régional Sud-Ouest
Et vous, quand aura lieu l'entretien au sujet de votre prolongation de contrat, sachant que Jean-Louis Triaud a dit qu'une saison se préparait six mois à l'avance ?
Rassurez-vous, il aura lieu d'ici la fin du mois de janvier. C'est très bien qu'un président ne veuille pas attendre pour préparer les échéances à venir. Mon choix n'est pas fait, mais je ne laisserai pas traîner les choses après avoir tout étudié. Je n'en fais pas une affaire financière, surtout dans une période de crise économique, mais de projet.
Si vous deviez partir, est-il un club qui vous attire plus qu'un autre à l'étranger ?
Non. Je resterai en France. Je n'ai pas encore accompli deux saisons pleines en tant qu'entraîneur, j'ai donc besoin de parfaire mon bagage moi aussi.
On devrait en savoir plus dans les jours à venir. Il est certain que le plus tôt sera le mieux pour batir un projet pour la saison prochaine afin de pouvoir passer le premier tour en Ligue des Champions et garder au minimum une place sur le podium pour la saison 2009-2010. Encore faut'il déjà qu'on y arrive cette saison... Cette décision aura des répercutions sur certains des joueurs clés de l'effectif bordelais eux aussi en position de ne pas rester. Sans trop d'inquiétude Gourcuff et les Girondins devraient trouver un terrain d'entente afin de lever l'option d'achat. Les deux interrogations se situeraient plutôt pour Cavenaghi/Chamakh mais là encore rien n'est fait.
Wait and see
18:19 Publié dans interview/article de presse | Lien permanent | Envoyer cette note
lundi, 20 octobre 2008
avant match BORDEAUX-CLUJ
interview d'avant match d'Antony Da silva, joueur formé au PSG jouant pour CLUJ le club roumain.
Comment êtes-vous arrivé à Cluj ?
Tony da Silva. J'ai été formé au PSG. J'y suis resté jusqu'en CFA. Mais je savais que ce serait dur de percer. Alors, j'ai décidé de tenter ma chance au Portugal. J'ai joué à Sandinenses et quatre ans à Chaves en Ligue 2, puis j'ai signé à Amadora en D1 portugaise. Là-bas, j'ai été nommé meilleur arrière droit du championnat. On me voulait en France et j'ai eu cette proposition de Cluj. Financièrement c'était très intéressant. Je suis là depuis un an et demi.
N'êtes-vous pas trop dépaysé en Roumanie ?
Après avoir signé, j'ai pleuré. Je me demandais où j'allais. Mais la Roumanie venait juste d'intégrer l'Union européenne et depuis, la ville a beaucoup évolué, au niveau des infrastructures. Tout a changé en un an et demi. Cluj est une ville universitaire, donc ça bouge beaucoup. Et puis, ici, je suis très respecté. On m'appelle le Pitbull. Il est question de me naturaliser roumain pour me faire jouer en équipe nationale.
Comment fait-on pour battre Rome au Stade olympique ?
Après le tirage, tout le monde nous voyait avec zéro point et pourtant... Nous formons une superbe équipe, qui joue bien au ballon. Les joueurs sont peut-être méconnus du grand public mais ils sont tous très bons. En fait, on ne nourrit aucun complexe, face aux Drogba, Totti et compagnie, parce qu'on n'a rien à perdre. Nous sommes là pour montrer notre valeur, nous jouons sans complexe.
De quoi êtes-vous le plus fier ? Avoir battu la Roma ou concédé le nul contre Chelsea ?
J'espère que ce dont nous pouvons être le plus fier reste à venir. Même si ce que nous avons réussi, c'est beau, on en veut toujours plus et l'on espère que notre fierté, nous l'éprouverons le plus tard possible. Mais si nous devions perdre tous les matches qu'ils nous restent à jouer, nous serions heureux...
Avec quatre points, vous devez tout de même croire à la qualification...
Oui mais on ne se prend pas trop la tête avec cette idée. C'est vrai qu'on y pense. Ce qui nous plaît c'est que des gens comme José Mourinho parlent de nous. Il est de ceux qui, avec Luiz-Felipe Scolari, estiment que nous pratiquons un football attractif.
Qu'est-ce qui fait votre force ?
Paradoxalement, c'est peut-être nos différences culturelles. Nous formons une équipe très cosmopolite, avec 7 Portugais, 11 Argentins, 5 Roumains et 6 Brésiliens. Pour communiquer, on se débrouille. On alterne entre Anglais, Roumain, Portugais et Espagnol !
Après vos exploits, pouvez-vous avoir peur de Bordeaux ?
Franchement, non. Je pense que c'est à Bordeaux d'avoir peur de nous. Nous, on joue sans pression. Nous n'avons rien à perdre. Certes, les Girondins ont impressionné face à la Roma. Ils s'appuient sur de fortes individualités. J'ai vu les images, c'est vrai qu'ils n'ont pas eu de chance. Mais il leur faut une victoire face à nous. Ce sera très difficile pour eux car la pression est sur eux, pas sur nous. On a quatre points, on va à Bordeaux avec le même état d'esprit qu'à Rome.
Face à Drogba et consorts ne vous êtes-vous pas dit « je rêve » ?
Et bien non, d'autant que je connaissais Nicolas Anelka que j'avais côtoyé au PSG. On s'est parlé avant et après le match. C'est plutôt à la fin, que j'ai éprouvé cette impression. Je n'en revenais pas d'avoir joué contre Drogba, même si au Portugal j'avais déjà affronté des gens comme Critiano Ronaldo, Quaresma, Nani ou Anderson. J'étais malheureux pour Drogba quand je l'ai vu sortir en larmes, blessé. Cela fait mal au coeur.
En sachant que Cluj en Ligue des Champions c'est une victoire au Stade Olympique de Rome et un nul chez eux contre Chelsea. Nous c'est un 4-0 à Stamford Bridge et une défaite 1-3 contre l'AS Rome. En cas de défaite, la 4ème place nous tendrait les bras même si on en est pas là, il faut y songer. Ce qui est certain c'est qu'il faudra mercredi soir 11 guerriers sur la pelouse.
ON EST DERRIERE VOUS!
17:38 Publié dans interview/article de presse | Lien permanent | Envoyer cette note
jeudi, 31 juillet 2008
Alonso à propos de son transfert
Ce mini passage vaut vraiment le détour...
« La présence de Ricardo, qui a été mon entraîneur pendant deux ans à Bordeaux, a été un élément important dans mon arrivée. Je viens ici avec une grosse envie de travailler, de progresser et de m’adapter à l’effectif en place. Les objectifs du club ? Nous les fixerons tous ensemble avant le début du championnat. Monaco, c’est un endroit très important pour moi. En Argentine, c’est un club plus regardé que Bordeaux et j’espère aussi pouvoir intégrer la sélection nationale de mon pays. J’en ai parlé avec Leandro Cufré et Lucas Bernardi, ils m’ont conforté dans mon choix et leur présence sera une aide supplémentaire à mon adaptation, que j’espère la plus rapide possible. Monaco a su me faire confiance, je sais qu’on attend beaucoup de moi, de la part du club et des supporters. J’ai très envie de répondre présent ! »
Dans le genre mauvaise foi on a rarement fait mieux.
Si la notoriété était un REEL critère de choix d'un club ça se saurait. Puis très franchement qu'est ce que on s'en fout des clubs célébres français en Argentine?
Pour la sélection argentine, il suffit tout simplement d'avoir du talent pour y accéder et être un peu plus régulier et décisif toute la différence entre Alonso et Cavenaghi par exemple. Même si c'est un peu difficile de comparer un milieu et un avant centre...
Quand on voit la qualité des joueurs recrutés, on a presque envie de dire "tant mieux!", surtout après ses propos.
20:17 Publié dans interview/article de presse | Lien permanent | Envoyer cette note
jeudi, 06 mars 2008
déplacement à Lyon
500 supporters bordelais seulement prendront place à Gerland pour le choc entre Lyon et Bordeaux, dimanche (20h55). Etonnant quand on sait que le stade lyonnais peut accueillir jusqu'à 2000 supporters adverses. Mais les amateurs se sont réveillés un peu tard, ont expliqué les responsables des Girondins à L'Equipe, jeudi. Lorsque l'OL leur ont demandé combien de places réserver, il y a quelques semaines, «il y avait à peine 500 candidats» pour le déplacement chez le sextuple champion de France, justifie David Lafarge, le responsable sécurité du club. «L'engouement poupaire est réel depuis la victoire contre Paris (3-0, dimanche dernier). Mais la réponse était déjà donnée», poursuit-il. «Les vrais supporters du collectif Virage sud, ceux qui font tous les déplacements, auront leur place. Les passionnés de dernière minute qui se réveillent trois jours avant, non.»
Source lequipe.fr
16:21 Publié dans interview/article de presse | Lien permanent | Envoyer cette note
jeudi, 23 août 2007
les règles sont faites pour être contournées!
Dans le BUT BORDEAUX d'aujourd'hui, un petit récapitulatif des statistiques des Girondins après 4 journées depuis la saison 98/99. Le 1er truc qui saute aux yeux c'est qu'une seule fois on a pris 12 points sur 12 et on a terminé Champions de France. Que notre 2ème meilleur démarrage c'était 9 points sur 12 et on a terminé 2ème lors de la saison 2005/2006. C'est la 4ème fois que l'on prend 7 points sur 12, 2 fois on a terminé 4ème ( 99/2000 et 2002/2003) et une fois 15ème (2004/2005)...
Doit-on s'attendre à terminer entre la 4ème et la 15ème place?
Pas forcèment, déjà de voir Le Mans, Lorient et Nancy learders ex-aquo sans vouloir se montrer présomptueux ça fait doucement rigoler... Le Mans surement la plus forte et régulière des 3 équipes à une chance de terminer dans les 5 premiers. Lorient à moins d'un miracle va redescendre comme l'a dit très justement prédit son entraineur Gourcuff et Nancy avait eu exactement la même ascension la saison dernière et petit à peu s'était écroulée avec une série notamment pendant la période hivernale des plus catastrophiques. Donc les actuels leaders
Actuellement les cadors du championnat ne sont pas présents, même Lyon ne démarre pas, Marseille et Paris n'ont toujours pas gagnés une rencontre. A nous d'en profiter notamment contre les "petites" équipes du style de Lorient parce que c'est souvent là que se gagne ou se perd un championnat. Pourtant c'est souvent les matchs les plus difficiles à jouer auquel on assiste. Monaco actuellement à tout de l'outsider parfait de Lyon surtout lorsque l'on connait la réussite de Ricardo la première saison dans son nouveau club...
Tout ca pour dire que penser être capable de décrocher le titre c'est surement absurde et pourtant il y a une chose sur laquelle tout le monde est d'accord: il y a très longtemps que l'on a pas eu une équipe aussi compétitive sur le papier mais aussi sur le terrain. L'objectif du club est clairement de finir dans les trois premiers et là les moyens ont été donnés au club après la vérité appartient aux joueurs. Sans oublier qu'il y a "prendre 7 points sur 12" au petit bonheur la chance et "prendre 7 points sur 12" et ne pas être loin d'en mériter 12 sur 12 avec un peu plus de chance/réussite. Réponse au 17 mai 2008
Il y a une chose de sure on est actuellement 6ème avec 7 points en 4 journées le reste appartient à l'avenir
See you soon!!
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mardi, 07 août 2007
les budgets de L1
Dans le France Football d'aujourd'hui, les 20 budgets prévisionnels ont été dévoilés...
Il y a comme un malaise dans le foot moderne!
- Lyon ==> 145 millions d'euros
- Marseille ==> 97 millions d'euros
- Paris ==> 70 millions d'euros
- Bordeaux ==> 53 millions d'euros
- Monaco ==> 50 millions d'euros
- lens ==> 45 millions d'euros
- Saint-Etienne ==> 45 millions d'euros
- Sochaux ==> 45 millions d'euros
- Lille ==> 45 millions d'euros
- Toulouse ==> 40 millions d'euros
- Rennes ==> 39 millions d'euros
- Nancy ==> 30 millions d'euros
- Strasbourg ==> 28 millions d'euros
- Caen ==> 27 millions d'euros
- Nice ==> 27 millions d'euros
- Valenciennes ==> 26.4 millions d'euros
- Auxerre ==> 25 millions d'euros
- Le mans ==> 25 millions d'euros
- Metz ==> 24 millions d'euros
- Lorient ==> 23 millions d'euros
17:18 Publié dans interview/article de presse | Lien permanent | Envoyer cette note