mardi, 11 août 2009
1ère journée BORDEAUX-LENS
Bordeaux 4-1 Lens
Stade Chaban-Delmas 32 725 spectateurs
Conditions : Beau temps, pelouse bonne
Arbitre : M.Piccirillo
Buts : Wendel (13e), Gourcuff (54e, 90e+4), Chamakh (90e+2) pour Bordeaux - Jemaa (40e) pour Lens
Avertissements : Ramos (86e) pour Lens
Bordeaux : Carrasso - Chalmé, Henrique, Planus, Trémoulinas - Diarra - Plasil (Gouffran, 71e), Gourcuff, Wendel (Jussiê, 83e) - Chamakh, Cavenaghi (Fernando, 60e)
Lens : Runje - Demont, Yahia, Chelle, Ramos - Kovacevic, Hermach (Monrose, 86e) - Monnet-Paquet, Jemaa (Milovanovic, 72e), Boukari - Eduardo (Maoulida, 80e)
19:42 Publié dans championnat | Lien permanent | Envoyer cette note
jeudi, 30 juillet 2009
MICHAEL CIANI
Depuis hier, le transfert du défenseur Michael Ciani est officiel. L'ancien lorientais a signé un contrat de 4 ans en faveur des Girondins. Depuis le départ de Diawara vers l'OM, les noms pour le remplacer s'était enchainé mais c'est finalement lui devrait remplacer Souleymane au poste de défenseur central. Reste à savoir maintenant si le recrutement est totalement bouclé...
La fiche de Michaël Ciani
Poste : Défenseur central
Date et lieu de naissance : Né le 6 avril 1984 à Paris
Nationalité : Française
Taille et poids : 1m89 – 88 kg
Clubs précédents : Racing 92, Charleroi (BEL), Auxerre, Sedan, Lorient.
Palmarès :
Vice-champion de France de L2 en 2006 (Sedan)
Vainqueur du Tournoi de Toulon en 2004 (France)
98 matches de Ligue 1 (5 buts)
37 matches de Ligue 2 (3 buts)
18 matches de Jupiler League – Belgique (1 but)
International Espoirs (France)
Le joueur à une lourde tâche celle de nous faire oublier Diawara et il en est bien conscient
Bienvenue aux Girondins!
19:00 Publié dans transferts | Lien permanent | Envoyer cette note
M.Ciani 1ère
Michaël Ciani, vous voilà officiellement Bordelais. Soulagé ?
Oui, très. J'ai attendu ça pendant un long moment et c'est enfin arrivé. Je vais pouvoir avoir ma tête à Bordeaux et me consacrer sur la saison à venir. Pour moi, c'est une forme d'aboutissement parce que j'ai beaucoup travaillé ces trois dernières années pour atteindre ce niveau-là. J'arrive dans un club d'un autre standing avec tout ce que ça comporte : la lutte pour le titre, la Ligue des champions... Je suis prêt pour tout ça.
Avez-vous craint à un moment donné que ce transfert ne se fasse ?
Tout à fait. En juin et avant même la fin du Championnat, j'avais beaucoup de sollicitations, et puis tout d'un coup, il n'y a plus rien eu. Je voyais mon nom dans les journaux, mais il n'y avait rien de plus. A partir de là, je me suis retourné vers l'Angleterre jusqu'à ce que Bordeaux appelle...
C'est Laurent Blanc en personne qui vous a appelé ? Que vous a-t-il dit ?
Il m'a appelé pour me faire part de son intérêt. Ça n'a pas été le seul. J'ai aussi eu plusieurs fois Jean-Louis Gasset et le président Triaud. Ça m'a vraiment fait plaisir surtout que Bordeaux était mon premier choix en France. Concernant la teneur de nos discussions, il m'a dit ce qu'il attendait de moi sans trop en dire non plus. On verra tout ça jeudi soir ou vendredi lorsqu'ils rentreront du Canada.
Lorsque votre président, Alain le Roch, a affirmé que vous valiez «un demi-Rami» (le LOSC réclamait 15 millions d'euros pour lâcher son défenseur central), que vous êtes-vous dit ?
J'ai été un peu la victime de toutes ces sommes mirobolantes... Même si le marché n'est pas très actif, Marseille, Lyon et les clubs espagnols ont beaucoup dépensé. Personnellement, ce n'était pas mon problème, mais lorsque Lille a annoncé que Rami valait 15 millions d'euros, M. Le Roch a voulu s'engouffrer dans la brèche. Personnellement, je peux comprendre. Il a voulu défendre les intérêts de son club, c'est normal... Aujourd'hui, je suis simplement content que tout ça soit derrière moi.
Vous allez succéder à Souleymane Diawara. Est-ce compliqué ?
Non, pas du tout. Je sais ce que je vaux. Souleymane a fait de bonnes choses à Bordeaux, il y a réussi. Tant mieux pour lui. Moi, je ne viens pas pour lui succéder, mais pour apporter tout ce que j'ai pu apporter à Lorient. Je viens pour m'imposer et montrer ce que je sais faire. Je ne suis pas le deuxième Souleymane. Je suis Michaël Ciani.
Avez-vous tout de même conscience que vous allez être particulièrement attendu ?
C'est sûr, mais comme je l'ai dit, je suis prêt. Ce n'est pas maintenant, alors que j'ai réussi à avoir ce que je voulais, que je vais me réfugier derrière la pression ou quoi que ce soit. Je veux tout faire pour réussir dans ce club.
18:56 Publié dans interview/article de presse | Lien permanent | Envoyer cette note